eglise eglise2
ban

Le ban de Friesen et les villages voisins

village

Le noyau du village

Dans la vallée, les agglomérations sont très rapprochées. Outre la route qui longe toute la vallée, des voies transversales relient les agglomérations entre elles en formant un réseau assez dense, mais insuffisant pour faire face à l'augmentation de la circulation automobile.

gare

L'ancienne gare

Au début de ce siècle, à l'époque où tout le monde voulait sa ligne de chemin de fer, l'administration allemande (l'Alsace était devenue allemande après la guerre de 1870) a fait construire une ligne de chemin de fer à voie unique qui reliait Dannemarie à Pfetterhouse, sur la frontière suisse. La ligne, inaugurée en 1910, a été supprimée en 1970. Une piste cyclable a été aménagée sur son tracé.

piste

La piste cyclable


Agrandir le plan

Situation

Le village proprement dit s'est installé et développé sur le flanc gauche de la Largue, comme la plupart des villages de la vallée. Il est difficile de situer le noyau primitif de l'agglomération. Aujourd'hui, les maisons s'étendent de part et d'autre de deux axes routiers: la voie qui dessert la vallée et celle qui rejoint Lepuix, vers le sud-ouest. Depuis la fin de la Deuxième Guerre Mondiale, le village a vu sa population augmenter lentement. Elle dépasse 600 (611 en 1999) âmes à l'heure actuelle. De nouvelles constructions s'ajoutent surtout à l'extérieur de l'ancien village. Son territoire ou ban, dont le grand axe long d'environ 5 km est orienté sud-ouest/nord-est, s'étend perpendiculairement à la vallée. Il couvre une superficie de 810 hectares environ, dont quelques 300 sont boisés.

panorama

La limite sud-ouest suit le cours d'un tout petit ruisseau, la Suarcine. Ce cours d'eau, est une frontière multiple: il sépare le ban de Friesen de celui de Lepuix, le département du Haut-Rhin de son voisin, le Territoire de Belfort, mais en plus, il est une frontière linguistique séparant les anciens territoires de langue française de l'Alsace au parler germanique.

Un sol argileux et imperméable recouvre des graviers aquifères qui donnent naissance à de nombreuses sources. Friesen compterait, dit-on, autant de sources que de jours dans l'année. L'abondance de l'eau et l'imperméabilité du sol conduisent tout naturellement à la formation de ruisselets que le moindre barrage transforme en étang. De part et d'autre de la vallée, particulièrement dans les zones boisées, les étangs ne se comptent plus. Ces plans d'eau, dont la taille varie de quelques centaines de mètres carrés à plusieurs hectares, sont peu profonds. Ils sont presque tous artificiels: il suffit d'élever une petite digue en travers d'un vallon pour les créer.

Toute cette eau finira bien entendu dans la Largue qui aura de la peine à tout évacuer en cas de fortes pluies. Aussi la vallée connaît-elle de fréquentes inondations. Cela explique bien sûr l'implantation des maisons à flanc de coteau, hors de portée des hautes eaux .

Le climat est de type continental. Les différences de température entre été et hiver sont plus marquées que dans les régions de plaine. Les précipitations sont assez abondantes.

haut de pagecloture